L’influence du stress et de la peur sur l’apprentissage des enfants

Le saviez-vous ?

Si nous nous souvenons des histoires et de certains moments c’est parce que notre mémoire stock les souvenirs sous l’influence des émotions.

Lorsque l’on gagne ou perd, quand nous échouons ou célèbrons, nous apprenons rapidement, profondément et à long terme.

Mais quand nous avons peur, notre cerveau limite notre capacité à penser, et ce pour une bonne raison. La peur est une émotion induite face à un danger physique ou psychologique. Nos émotions influencent le fonctionnement de notre cerveau et de notre corps. Finalement, notre attitude change aussi : nous sommes stressé et plus agressif.

Face à la peur et au danger, notre cerveau primaire a 3 possibilités : la paralysie, le combat ou la fuite. Un héritage de la pré-histoire.

A l’époque, face à un animal sauvage, il fallait réagir vite pour survivre : se figer, se préparer au combat ou courir et se cacher. Pour notre survie, ces comportements sont marqués dans nos gènes.

Mais ce n’est n’est pas tout, lorsqu’une situation devient dangereuse, une partie spécifique du cerveau s’active : l’amygdale. Son job est de nous protéger et sauver notre vie. Pour agir rapidement et utiliser nos muscles, le sang est dirigé vers le corps, et nous perdons notre capacité à réfléchir.

Impossible alors de penser rationnel et créatif.

L’influence du stress et de la peur sur l’apprentissage des enfants

Durant une expérience, un neuro-scientifique Allemand, Dr Huether, a mesuré la fonction cérébrale de jeunes adultes jouant à un jeu de course automobile.

Le jeu était lancé et les garçons étaient impatient de gagner. Les chercheurs ont ensuite regardé l’activité cérébrale des participants, elle était étonnamment faible. 

Les garçons utilisaient peu leur cerveau et la scène ne fut pas très marquante.

Plus tard, les chercheurs ont répété l’expérience. Cette fois-ci, ils ne jouaient pas eux-même au jeu, ils étaient à l’intérieure de la voiture, à côté du conducteur. 

Au lieu de se concentrer sur la course pour gagner, ils faisaient attention à d’autres choses : le comportement au volant, la piste, les autres voitures. Durant l’expérience, le cerveau a montré beaucoup plus d’activités. L’expérience s’est mieux mémorisée. 

Les scientifiques en conclurent que lorsque nous paniquons à un examen, ou que nous avons peur de manquer nos objectifs, nous créons une « vision tunnel ». Notre vision globale se restreint, et notre capacité d’apprentissage aussi.

Pour aider un enfant à apprendre, il faut commencer par limiter son stress et aborder la chose avec sérénité. Proposez-lui de respirer profondément avec le nez, puis d’expirer avec la bouge, en comptant jusqu’a 5.

Faites cet exercice durant quelques minutes, le corps se relaxe, et le cerveau peut passer du mode protection, au mode apprentissage.

Semons des graines positives :
Albain - L'éducateur Bienveillant
 

Bonjour, ici Albain, le fondateur de Petit Pousse. Ayant souffert d'un manque de confiance en moi et d'hypersensibilité durant l'enfance, ma mission aujourd'hui est simple : offrir un max de confiance et de sérénité aux Petites Pousses en difficulté ! Ah, et je suis fan de cookies et amoureux de voyage ;)